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Askja - Ian Manook

Editions Albin Michel - 2019- 432 pages

L'inspecteur Kornélius Jakobsson est appelé au volvan du désert de l'Askja, en Islande, par un jeune homme qui affirme avoir filmé avec son drone le cadavre d'une femme nue gisant au fond du cratère. Or, à son arivée, de cadavre, il n'y a plus. Où est-il passé? Qui l'a déplacé? A la recherche de témoins, l'inspecteur se rend à la maison la plus proche de ce lieu isolé. Le propriétaire est un vieux monsieur atteint de la maladie d'Alzheimer; pas facile dans ces conditions de faire appel à la mémoire et de mener un interrogatoire. Kornélius repère pourtant une présence féminine récente dans la maison. Il décide d'emmener le vieil homme au commissariat le plus proche, qui se trouve tout de même à trois ou quatre heures de route. En chemin, lors d'une halte dans un lieu fréquenté par les touristes, ils sont la cible d'un mystérieux sniper qui, heureusement, ne fait pas de victimes. Dans la panique, le vieil homme a disparu...

Je n'avais encore jamais lu Ian Manook, auteur du fameux Yeruldegger qui se déroulait en Mongolie. Ici, nous voilà en Islande, et cet opus fait suite au précédent, Heimaey. Mais il est tout à fait possible de lire celui-ci d'emblée.

Nous voici embarqués dans une drôle d'aventure, dans un paysage pour le moins particulier, l'Askja, lieu des montagnes totalement isolé, qui fait partie des personnages. Ces derniers sont d'ailleurs bien campés. Kornélius ne fait exception à la figure de l'inspecteur torturé de la littérature nordique et a des comptes à régler avec sa propre histoire familiale, ce à quoi il n'échappe pas au cours du récit. 

Pour les besoins de l'enquête, il est affublé de deux policiers, Komsi et Spinoza (ce sont des surnoms...), deux acolytes dignes de Dupont et Dupond. Les personnages féminins ont eux ceci de commun qu'elles ont toutes couché avec Kornélius (ou presque...).

Il y a beaucoup d'humour dans ce livre, l'auteur met en scène des situations drôles, improbables. Les personnages apportent un vrai plus. L'enquête soulève des questions plus politiques, en rapport avec une vieille affaire qui s'était déroulée dans les années soixante-dix, aux ressemblances troublantes. 

Un très bon moment de lecture, qui renouvelle un peu le genre.

Ma note

 

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A
Je n'ai lu que son premier, ultra violent, qui m'avait un peu dégouter de lire les suivants. Mais comme tu dis qu'il y a de l'humour dans celui-ci, pourquoi pas.
Répondre
M
Ah, ultra violent? Pas de ça ici, peut-être peux-tu retenter avec celui-là.