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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 13:20

Editions Gallimard - 2016 - 227 pages

Après avoir été mère au foyer pour s'occuper de ses deux enfants, Mila et Adam, Myriam souhaite reprendre son métier d'avocat. Paul, son mari, d'abord réticent, l'encourage finalement dans cette idée. Ils décident d'engager une nounou à domicile et leur choix se porte sur Louise, une femme discrète et qui se révèle être une nourrice parfaite. Toujours disponible et dévouée, le couple fait de plus en plus appel à elle, si bien que Louise prend place dans la famille. Jusqu'au drame...

...qui est annoncé dès les premières pages. Le bébé est mort. Le récit s'attache à retracer le parcours somme toute banal de ce jeune couple, ayant trouvé la perle en la personne de Louise, et qui n'a pas vu, ou pas voulu voir, la tournure malsaine que pouvait prendre une telle situation. La liberté qui leur était offerte par la présence presque sans faille de la nounou avait un prix.

Ce personnage de Louise, dont on ne presque sait rien, auquel Paul et Myriam ne s'intéresse pas ou peu, comme pour mettre un voile sur une situation d'isolement et de misère qu'ils ne veulent pas voir. Ce n'est pas leur problème, eux sont employeurs, pas besoin d'aller chercher plus loin. Elle fournit un travail, eux la rétribuent, point barre.

Le lecteur lui en apprend un peu plus sur cette nounou, soumise depuis toujours, par son mari violent et autoritaire, mais aussi cruelle avec sa fille Stéphanie, qu'elle a toujours traitée différemment des enfants dont elle avait la responsabilité. Et surtout seule, perdue, qui vit dans un taudis qu'elle tente de maintenir propre, que lui loue un marchand de sommeil. Et le lecteur, lui encore, connaît le dénouement de l'histoire.

Le style de Leïla Slimani est très sec, tranchant et meme clinique parfois. Je n'ai pu m'empêcher de ressentir un sentiment de malaise au cours de la lecture, dont je n'arrive pas à dire s'il est nécessaire ou non. L'auteure parvient à faire de cette histoire qui pourrait etre celle de beaucoup de foyers d'aujourd'hui (du moins dans sa situation de départ) un livre d'une grande maîtrise.

Ma note: 

Chanson douce - Leïla Slimani
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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 12:02

Editions Stock -2012 pour l'édition originale- 2013 pour la traduction française- 449 pages

1918, Australie. De retour des tranchées, Tom, jeune homme sans famille, rencontre Isabel, une jeune fille bourgeoise qui l'attire par sa simplicité et sa joie de vivre. Après leur mariage, ils partent tous deux s'installer sur une île reculée et sauvage , où Tom vient d'accepter un poste de gardien de phare. 

Le jeune couple coule des jours heureux mais ce bonheur s'assombrit peu à peu à la suite des fausses couches d'Isabel. Le mal d'enfant devient pesant. Alors qu'Isabel tente de se remettre d'une nouvelle fausse couche survenue quelques jours plus tôt, une embarcation vient s'échouer , avec à son bord un homme mort, et un bébé de quelques mois à peine, qui parait en bonne santé. Et si cet enfant était celui que le couple n'attendait plus? Tom et Isabel décident de recueillir cette petite fille et de la présenter comme la leur.

 

Le thème de la maternité occupe une place centrale dans ce livre, sur ce qu'est être mère: d'avoir donné la vie à un enfant suffit-il à être une mère plus légitime que celle qui élève un enfant, sans lien biologique (pareil pour un père)? La question n'est pas aisée à trancher...

Un des thèmes sous-jacent réside aussi dans la douleur et le désespoir que peuvent provoquer le mal d'enfant, l'impossibilité de procréer. Cet état est d'autant plus accentué par la situation d'isolement dans laquelle se trouve le couple, sur cette île à la fois magnifique mais terriblement difficile.

Bien sûr, le récit va subir des rebondissements, répondant ainsi aux codes les plus classiques du roman, voire du mélo, mais la dernière partie le sauve de cet écueil. Un bon moment de lecture.

 

 

 

 

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 09:32
Les brasseurs de la ville - Evains Weche

Éditions Philippe Rey- 2014 pour l'édition originale (Canada)- 2016 pour l'édition française - 190 pages

Haïti, de nos jours. Une famille, les parents et leurs cinq enfants, vit dans un bidonville en périphérie de Port-au-Prince. Chaque jour est un combat pour survivre. Le père travaille dans le bâtiment, quand on veut bien lui donner du travail. La mère cumule les petits boulots: marchande de serviettes, repasseuse et parfois vend son corps pour subvenir aux besoins de la famille.

La fille aînée, Babette, seize ans, est un jour abordée par un homme blanc, la cinquantaine, dont la jeune fille devient rapidement la maîtresse. Aux yeux de la mère, c'est peut-être la chance à saisir pour une vie meilleure.

Ce livre est comme un cri. A travers l'histoire de cette famille pauvre de Port-au-Prince, l'auteur nous livre un tableau tout à la fois poignant, triste, désenchanté et naïf de cette société haïtienne qui lutte chaque jour pour sa survie. En proie à tous les abus, le pays est gangrené par un État corrompu quand il n'est pas inexistant. Il se trouve aussi dans une situation de dépendance avec les Etats-Unis, et surtout de ces hommes riches, blancs, qui élisent domicile sur l'île et viennent y faire leur marché. Et ce sont de ces hommes dont rêvent, naïvement, les mères pour leurs filles, quipensent qu'elles trouveront ainsi la voie vers un destin plus enviable que le leur, sans se douter des réelles intentions de ces hommes. Ou pas, au fond, elles le savent probablement mais ne veulent pas l'admettre.

Et c'est ce qui arrive à Babette qui, grâce à sa rencontre avec M. Erickson, permet à la famille de quitter leur bidonville pour s'installer dans une petite maison. Le père, ainsi que le frère cadet, Acélhomme, très proche de sa sœur, voient d'un très mauvais œil cette situation. Car l'euphorie des premiers temps laisse rapidement la place à la désillusion, et l'engagement de Babette se transforme en sacrifice, celui de sa propre vie.

La culpabilité, l'ignorance, la naïveté, liées à la caution donnée à ce "choix de vie" entrainent des tensions, des rancœurs et aussi beaucoup de désespoir dans cette famille animée pourtant par beaucoup d'amour et de bienveillance. Mais ils se révèlent impuissants face à tout ce qui les accable: le travail pas toujours facile à trouver, la misère, la violence, les inégalités, l'injustice...

L'auteur est un homme qui vit en Haïti. J'ai été très touchée par ce livre, qui secoue, qui brasse (!). L' auteur donne à voir la structure de la société haïtienne, cette île finalement méconnue.

Je recommande vivement.

Ma note:

Les brasseurs de la ville - Evains Weche
Les brasseurs de la ville - Evains Weche
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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 09:54
Le carré des Allemands - Journal d'un autre- Jacques Richard

Editions de la Différence - 2016- 141 pages

A travers cinq carnets, un fils parle de son père. Ce père, toujours peu présent, qui était engagé volontaire dans la Waffen SS durant la Seconde Guerre mondiale. Qui a ensuite quitté le domicile familial pour aller mourir dans un hôpital, seul, dans le sud de la France.

Ce fils devient tour à tour fils et père. Car il s'agit bien ici du poids de l'héritage familial, de la façon dont on compose avec le passé et les choix de ses ascendants. Des questions qu'on n'a pas pu poser, qui restent sans réponse: pourquoi s'être engagé aux côtés des Allemands? Quels sentiments l'animaient lorsqu'il arrivait dans des villages où le sort des habitants était scellé? Quelles émotions au moment de mettre un terme à la vie d'hommes, de vieillarsd, de femmes, d'enfants?

Et ce fils, à qui une tante répète qu'il ressemble tant à son père, comment peut-il se construire, sur quelles bases, pour penser que lui est différent?

Ce livre pourra dérouter le lecteur, voire le déranger, toutefois il soulève des questions intéressantes et nécessaires sur la façon de gérer un héritage familial lourd à porter, et la construction de soi. Une sorte de psychanalyse introspective...

Ma note:

Le carré des Allemands - Journal d'un autre- Jacques Richard
Le carré des Allemands - Journal d'un autre- Jacques Richard
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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 16:44
Treize - Aurore Bègue

Editions Rue Fromentin - 2016 -137 pages

Quatrième de couverture:

Alice, treize ans, part en vacances en famille sur la côte méditerranéenne.

Durant cet été, elle observe sa soeur aînée, Marie, face aux hommes, ainsi que le couple qur forment ses parents.

A treize ans, on est parfois plus lucide que les autres. Alice sent avant tout le monde le drame qui se noue et va bouleverser son existence.

"Chaque fois que je me retrouve ici, devant cette tombe, j'y pense."

Dès les premières pages, on sait qu'un drame s'est joué au cours de l'été des treize ans d'Alice. Il y a eu un mort, on y parle d'une tombe, mais on ne sait pas de qui il s'agit. Tout au long du récit, traité du point de vue d'Alice, le lecteur perçoit une tension qui monte, petit à petit. Le contexte de l'adolescence est également bien décrit, cette période de toutes les contradictions, de tous les extrêmes aussi.

J'ai aimé cette histoire, d'autant plus que, à un mois près, nous sommes nées à la même date l'héroïne et moi. J'ai donc retrouvé une époque qui métait particulièrement familière. Ce roman se révèle assez classique mais il reste néanmoins un bon premier roman, que je conseille.

Ma note:

Treize - Aurore Bègue
Treize - Aurore Bègue
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 14:16
De nos frères blessés - Joseph Andras

Éditions Actes Sud - 2016 - 140 pages

Alger, 1956. Fernand Iveton, ouvrier, soutient le peuple algérien dans son combat pour la liberté à disposer de lui-même. Il s'engage auprès d'un petit groupe clandestin et pose une bombe dans l'usine où il travaille, à l'écart des ateliers. Car l'objectif n'est pas de faire des victimes mais de marquer les esprits. La bombe est decouverte avant qu'elle n'explose et Fernand est arrêté. Emprisonné, assisté d'un avocat, l'un comme l'autre sont plutôt confiants sur la suite donnée à cette affaire, dans la mesure où il n'y a pas eu de victimes. Mais c'est sans compter sur les tensions politiques et de l'opinion publique autour du conflit algérien...

Ce petit livre (140 pages) entend faire œuvre de mémoire autour de la figure de Fernand Iveton, jeune Français de trente ans, vivant en Algérie, où il était arrivé avec ses parents alors qu'il était encore enfant. L'Algerie, c'est sa terre, et il apporte son soutien à ceux dont il considère légitime qu'ils aspirent aux mêmes droits et à la même liberté que les Français de métropole. Fernand n'est pas un politique, il croit en ses idéaux, a foi en la liberté, l'égalité et la justice. Et le but de l'action de poser une bombe est bien de marquer les esprits, éveiller les consciences et surtout ne pas faire de victimes. Il appartient à un petit groupe d'idéalistes comme lui, quatre ou cinq personnes tout au plus.

D'abord serein, il réalise au fur et à mesure de sa détention que les choses risquent de ne pas tourner en sa faveur. Il est dépeint comme un terroriste pour l'opinion publique, et les "événements d'Algérie " tendent chaque jour de plus en plus la classe politique française. Il faut donc envoyer un message fort pour dissuader cette rébellion. Fernand Iveton le paiera de sa vie. Incontestablement, il aura fait figure d'exemple - l'épilogue du livre va en ce sens. Cette justice, à laquelle il croyait tant, ne lui aura pas rendu la pareille. Le livre raconte les méthodes policières, la torture.

D'un autre côté, cet état de fait suscite la réflexion. Que Fernand Iveton ait servi d'exemple, dans un contexte bien particulier, c'est indiscutable. Seulement, où place-t-on la limite dans le jugement d'une personne qui pose une bombe, pour la considérer ou non comme terroriste? La réponse n'est pas simple. Ce livre traite d'un fait historique, sur lequel nous avons aujourd'hui un peu de recul, mais la question se pose tous les jours. En tous cas, cela mérite réflexion, et c'est tout l’intérêt pour moi de ce genre de livres. Je serais curieuse de savoir pourquoi l'auteur a choisi ce thème et cette figure pour son premier roman

De plus, l'écriture est très belle, je ne saurais donc que trop vous conseiller la lecture de ce livre.

Il a obtenu le Prix Goncourt du premier roman -ce qui a fait scandale car il ne figurait pas dans la liste finale- mais son auteur l'a refusé.

Ma note:

De nos frères blessés - Joseph Andras
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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 13:34
Hiver rouge - Dan Smith

Editions Le Cherche-Midi- 2015 pour la traduction française - 464 pages

Quatrième de couverture: 1920, Russie centrale. La terreur s’est abattue sur le pays. À la mort de son frère, Nikolaï Levitski a déserté l’Armée rouge pour aller l’enterrer dans son village. Mais lorsqu’il arrive dans la petite communauté, perdue en pleine nature, c’est la stupéfaction. Les rues sont vides et silencieuses. Les hommes ont été massacrés dans la forêt alentour, les femmes et les enfants ont disparu. Nikolaï se met alors sur la piste des siens. C’est le début d’une quête aussi désespérée que périlleuse dans une nature hostile, au cœur d’un pays ravagé par la guerre civile

Voilà plusieurs mois que j'ai ce livre dans ma PAL. Je l'ai commencé puis mis de côté. Pourquoi?

Eh bien parce que j'avais lu dans le cadre du prix Elle le premier titre traduit de cet auteur, Le village. Que j'avais aimé globalement, il s'agissait d'un thriller haletant que j'avais lu avec plaisir, même si je lui reconnaissais quelques défauts.

Seulement, à la lecture d'Hiver rouge, j'ai eu l'impression de lire exactement le même livre: même décor, même époque, même quête d'un homme, ancien soldat, qui part à la recherche de sa famille disparue. Bref, c'était troublant. De ce fait, je n'ai pas eu l'impression de lire quelque chose de nouveau.

Moralité, je vous conseille l'un ou l'autre, Le village ou Hiver rouge, mais pas les deux!

Un grand merci à Solène des éditions du Cherche-Midi qui a eu la gentillesse de m'envoyer ce livre. Je continue à suivre les publications de cette maison d'éditions que j'aime beaucoup.

Ma note:

Hiver rouge - Dan Smith
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 13:13
Brillante - Stéphanie Dupays

Editions Mercure de France - 2016- 180 pages

Claire est une femme heureuse et épanouie. Tout lui sourit: elle occupe une place importante au service marketing d'un grand groupe agro-alimentaire où elle relève brillamment les défis qui lui sont proposés. Elle vit avec Antonin, son pendant masculin, qui travaille dans la finance. La réussite professionnelle et sociale, voilà ce qui définit et motive Claire.

Seulement, le jour où sa chef, avec qui elle était jusqu'alors très complice, la tient à distance afin d'éviter de lui faire de l'ombre, Claire vit très mal cette mise en quarantaine, remettant en cause tous ses repères.

S'il n'avait été proposé par l'opération Les 68 premières fois, je n'aurais jamais lu ce livre. Déjà la couverture puis l'histoire, voilà qui signifiait pour moi chick-lit teintée de mom-porn. Finalement, on n'est pas tout à fait dans ce registre-là. Le livre traite du monde impitoyable du travail, dans un univers bien particulier, celui d'un grand groupe où chacun doit tirer son épingle du jeu pour exister. On est constamment dans un jeu de séduction, tant physique que mental. On monte très vite, la chute s'en trouve d'autant plus difficle lorsqu'elle survient.

L'auteure décrit tous les codes d'appartenance à ce monde, parisien, où l'on existe par sa réussite, son argent, son pouvoir, méprisant ceux qui ont plus foi en les relations humaines. Jusqu'à ce que la disgrâce recentralise un peu les vraies valeurs.

Alors bien sûr, cette peinture sonne plutôt juste, même si les personnages et les situations frisent parfois la caricature. J'ai pu m'identifier, reconnaitre des situations auxquelles je suis parfois confrontées. Très bien. Seulement, je n'ai rien appris et le tout reste tout de même très classique assez prévisible. Bref, sans plus.

Ma note:

Brillante - Stéphanie Dupays
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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 13:04
Hypothermie - Arnaldur Indridason

Editions Métailié- 2007 pour l'édition originale- 2010 pour la traduction française- 304 pages

Erlendur vient constater le suicide par pendaison d'une jeune femme, Maria, dans son chalet. Son mari, Baldvin, parait peu surpris, expliquant que sa femme ne s'était jamais remise cde la mort de sa mère avec laquelle elle entretenait une relation quasi fusionnelle. Erlendur découvre également que Maria a perdu son père lorsque celle-ci était enfant, noyé dans un lac.

Alors que la thèse du suicide n'a aucune raison d'être remise en cause, Erlendur s'attache à découvrir ce qui a poussé cette femme à commettre cet acte extrême.

Parmi toutes les figures d'enquêteurs de la littérature policière, je crois qu'Erlendur fait partie de mes préférés, voire mon favori. Car ce que j'aime chez Arnaldur Indridason, c'est sa capacité à faire la part belle à ses personnages. Cette enquête, qui n'en est pas vraiment une d'ailleurs puisque le suicide comme cause de la mort est bien confirmé, s'apparente davantage à une quête. D'abord, guidée par son instinct de policier qui le pousse à aller plus loin dans les investigations.

Et aussi car elle rappelle à Erlendur le drame personnel qu'il a vécu enfant: la disparition de son petit frère dans une tempête de neige, et dont le corps n'a jamais été retrouvé. Cet événement a marqué non seulement la famille qui ne s'est jamais vraiment remise, mais encore plus Erlendur qui était à ses côtés lorsque la tempête s'est levée. Lui en a réchappé, son frère non. Le thème des disparitions est toujours très présent chez cet enquêteur.

Dans cet opus, on en apprend aussi plus sur la vie privée d'Erlendur. Ses relations parfois diffciles avec son ex, ses enfants. Et les difficultés qu'il rencontre dans les relations humaines tout court, sans doute liées à ce drame qui le hante depuis l'enfance.

On passera donc sur le fait qu'il soit en mesure de passer du temps sur une affaire qui n'en est pas une (et qu'en est-il des autres dossiers actifs?? A-t-il du temps à revendre?), chose qu'il entreprend d'ailleurs sans en avertir sa hiérarchie. Car lire un livre d'Indridason, c'est la garantie d'un moment de lecture de grande qualité. Je suis fan, j'vous dis...

Ma note:

Hypothermie - Arnaldur Indridason
Hypothermie - Arnaldur Indridason
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 17:05
Branques - Alexandra Fritz

Éditions Grasset- Collection Le Courage- 2016-150 pages

Quatre patients d'un hôpital psychiatrique :Jeanne, trente ans, dont on lit des extraits de son journal intime; Tête d'ail, Mélanie alias Isis, jeune maman et Frisco. Ils prennent tour à tour la parole pour mettre des mots sur leurs sentiments, dans cet univers si particulier.

Je ne sais que dire de ce livre et mon résumé s'en ressent je pense. Je ne suis pas rentrée dans cette histoire, je n'ai pas été touchée, ni par les personnages, ni par l'écriture. J'ai essayé mais j'ai abandonné à la moitié, ce livre n'était pas fait pour moi.

Ma note:

Branques - Alexandra Fritz
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Présentation

  • : Mon petit chapitre par Anne
  •  Mon petit chapitre par Anne
  • : Faire partager ma passion des livres et la joie que me procure la lecture. Et échanger avec vous impressions, conseils, coups de coeur...A bientôt
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Lectures communes

Challenges

Challenges auxquels je participe:

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Voisins Voisines 2013 chez Anne

1. La compagnie des menteurs de Karen Maitland (Angleterre)

2. La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry arriva le mardi...de Rachel Joyce (Angleterre)

3. Les trois lumières de Claire Keegan (Irlande)

4. La vie aux aguets de William Boyd (Angleterre)

5. Froid mortel de Johan Theorin (Suède)

6. Contrecoup de Rachel Cusk (Angleterre)

7. Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer (Autriche)

8. Miséricorde de Jussi Adler-Olsen (Danemark)

9. La maison des chagrins de Victor Del Arbol (Espagne)

 

Voisins voisines 2014

 

Voisins Voisines 2014 chez A propos des livres

1. Le secret d'Edwin Strafford de Robert Goddard (Angleterre)

2. L'heure trouble de Johan Theorin (Suède)

3. L'Exception de Audur Ava Olafsdottir (Islande)

4. L'oubli d'Emma Healey (Angleterre)

5. La faute de Paula Daly (Angleterre)

6. Le violoniste de Mechtild Borrmann (Allemagne)

1. Le village de Dan Smith (Angleterre)

2. La ferme de Tom Rob Smith (Angleterre)

3. Le bourreau de Gaudi de Aro Sainz de la Maza (Espagne)

      Challenge 13 auteurs

13 auteurs chez La vie telle qu'elle me passionne

1. Karine Giebel : Les morsures de l'ombre

2. William Boyd: La vie aux aguets

3. Thomas H.Cook

4. Anne Percin: Le premier été

5. Karen Maitland: La compagnie des menteurs

6. Ron Rash: Le monde à l'endroit

7. Marie-Hélène Lafon

8. Fabienne Juhel

9. Jo Nesbo

10. Laura Kasischke: Esprit d'hiver

11. R-J Ellory

12. Jussi Adler-Olsen: Miséricorde

13. Olivier Adam

 

J'ai l'impression que ce challenge n'est pas reconduit cette année mais j'ai bien envie de le poursuivre à titre individuel. Voici la liste établie pour 2014:

 

1. Thomas H.Cook

2. Fabienne Juhel

3. Jo Nesbo

4. R-J Ellory

5. Olivier Adam: Des vents contraires

6. Pascal Garnier

7. Linwood Barclay: Fenêtre sur crime

8. Joyce Maynard: Long week-end

9. Hélène Grémillon: Le confident

10. Lionel Salaun

11. Ryan David Jahn

12. Saphia Azzedine

13. Delphine De Vigan

10 auteurs que j'ai envie de découvrir en 2015:

1. Thomas H.Cook

2. Fabienne Juhel

3. Jo Nesbo

4. R-J Ellory

5. Pascal Garnier

6. Lionel Salaun

7. Ryan David Jahn

8. Silvia Avallone

9. Marie-Sabine Roger

10. Claire Favan

 

 

 

Challenge Polars et Thrillers 2013-2014

Challenge Thrillers et Polars 2013-2014 chez Liliba

1. Black coffee de Sophie Loubière

2. Elvis et la vertu de Frantz Delplanque

3. Miséricorde de Jussi Adler-Olsen

4. Le dernier Lapon de Olivier Truc

5. La maison des chagrins de Victor Del Arbol

6. Le secret d'Edwin Strafford de Robert Goddard

7. L'appel du coucou de Robert Galbraith

8. Vilaines filles de Megan Abbott

9. Purgatoire des innocents de Karine Giébel

10. La Peur elle-même de Laura Sadowski

11. L'homme qui a vu l'homme de Marin Ledun

12. L'heure trouble de Johan Theorin

Challenge Thrillers et Polars 2014-2015 chez Liliba

1. L'oubli d'Emma Healey

2. Fenêtre sur crime de Linwood Barclay

3. La faute de Paula Daly

4. Le violoniste de Mechtild Borrmann

5. Le village de Dan Smith

6. Atomka de Franck Thilliez

7. Angor de Franck Thilliez

8. La cible d'Howard Gordon

9. Sans faille de Valentin Musso

 

Challenge Thrillers et polars 2015-2016 chez Sharon

1. Les nuits de Reykjavik d'Arnaldur Indridason

2. Arrêtez-moi de Lisa Gardner

3. L'affaire des coupeurs de têtes de Moussa Konaté

4. La ferme de Tom Rob Smith

5. Le bourreau de Gaudi de Aro Sainz de la Maza

6. Derrière la haine de Barbara Abel

7. L'enfer de Church Street de Jake Hinkson

8. Am stram gram de M.J.Arlidge

9. Un vent de cendres de Sandrine Collette

10. Deux gouttes d'eau de Jacques Expert

11. Le tailleur de pierre de Camilla Läckberg

12. Les visages écrasés de Marin Ledun

 

 

 

Où Je Chine...